{"id":1070,"date":"2022-02-18T10:35:05","date_gmt":"2022-02-18T10:35:05","guid":{"rendered":"https:\/\/nouveau.programmefidaburundi.org\/?p=1070"},"modified":"2022-02-18T10:35:05","modified_gmt":"2022-02-18T10:35:05","slug":"le-paiva-b-engage-pour-la-promotion-des-cooperatives-agropastorales","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/nouveau.programmefidaburundi.org\/?p=1070","title":{"rendered":"Le PAIVA-B engag\u00e9 pour la promotion des coop\u00e9ratives agropastorales"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"\/wp-content\/uploads\/legacy\/DSC_5440.jpg\" alt=\"DSC_5440.jpg\" width=\"800\" height=\"460\" \/><\/p>\n<div class=\"lead\">\n<p>L\u00e9a Nzeyimana: \u00ab&nbsp;Nous avons notre propre d\u00e9cortiqueuse, ce qui constitue un atout de taille pour nous&nbsp;\u00bb<\/p>\n<p>Le Projet d\u2019Appui \u00e0 l\u2019Intensification et \u00e0 la Valorisation Agricoles du Burundi (PAIVA-B), un des projets financ\u00e9s par le FIDA au Burundi, a<\/p>\n<p>organis\u00e9 une visite des journalistes du 10 au 11 Ao\u00fbt dans 2 provinces (Kayanza et Muramvya) dans les coop\u00e9ratives rizicoles et laiti\u00e8res. Les membres de ces derni\u00e8res jubilent des bienfaits et des avantages.<\/p>\n<\/div>\n<p>Vendredi 10 Ao\u00fbt, 11h. A la commune Rango de la province Kayanza, non loin du chef-lieu de cette commune, la coop\u00e9rative rizicole Dushirehamwe est en pleine expansion. Une d\u00e9cortiqueuse, l\u2019am\u00e9nagement des marais, la construction des hangars de stockage, entre autres facteurs favorisant la bonne sant\u00e9 de la coop\u00e9rative.<\/p>\n<p>\u00ab Cette coop\u00e9rative m\u2019a permis d\u2019\u00e9merger dans la soci\u00e9t\u00e9, aujourd\u2019hui je suis connue des autorit\u00e9s de la commune. Gr\u00e2ce aux petits cr\u00e9dits, j\u2019ai pu augmenter ma production et les conditions financi\u00e8res de ma famille \u00bb, se r\u00e9jouit L\u00e9a Ntisezerana, pr\u00e9sidente de la coop\u00e9rative Dushirehamwe. Elle t\u00e9moigne de faire vivre ses sept enfants de la culture du riz.<\/p>\n<p>Elle explique la gen\u00e8se de cette coop\u00e9rative. Tout a commenc\u00e9 avec le soutien du PAIVA-B qui les accompagnait dans la culture du riz dans les marais en l\u2019an 2013. \u00ab Deux ans plus tard, on a ouvert notre coop\u00e9rative, on a rassembl\u00e9 toute notre r\u00e9colte dans un hangar pour conqu\u00e9rir le march\u00e9. C\u2019est ainsi que le prix du riz non d\u00e9cortiqu\u00e9 est pass\u00e9 de 300BIF \u00e0 650 BIF le kilo. Ainsi d\u2019autres membres ont rejoint notre coop\u00e9rative \u00bb.<\/p>\n<p>Par la suite, en l\u2019an 2016, avec l\u2019aval du PAIVA-B aupr\u00e8s de la Coopec Microfinance, la coop\u00e9rative a obtenu un pr\u00eat pour le commerce. \u00ab C\u2019est alors que notre coop\u00e9rative est pass\u00e9 de 3320 membres en 2016 \u00e0 3600 membres en 2017. Actuellement, en Ao\u00fbt 2018, nous arrivons \u00e0 un effectif de 3820 membres \u00bb. Et d\u2019ajouter qu\u2019il y\u2019a une ann\u00e9e de cela, la coop\u00e9rative a obtenu une licence de distribution d\u2019engrais chimiques.<\/p>\n<p>\u00ab A propos de la fa\u00e7on dont nous op\u00e9rons, nous achetons la production de nos membres que nous revendons sur le march\u00e9. Les membres, \u00e0 leur tour, parviennent \u00e0 rembourser les micros cr\u00e9dits et \u00e0 subvenir \u00e0 leurs besoins gr\u00e2ce \u00e0 cette contrepartie financi\u00e8re \u00bb. Ce n\u2019est pas tout, la place de l\u2019implication de la femme dans cette coop\u00e9rative est remarquable. Sur un effectif de 3820 membres, 2000 sont des femmes, soit 52,3% de quoi nous r\u00e9jouir. En ce qui nous concerne, nous ne sommes pas des vendeurs d\u2019engrais, nous sommes plut\u00f4t des distributeurs. Apr\u00e8s que nous nous sommes fait inscrire aupr\u00e8s de l\u2019OBR qui nous a d\u00e9livr\u00e9 \u00e0 ce titre un num\u00e9ro d\u2019identification fiscale (NIF) et le registre de commerce (RC), nous avons soigneusement pr\u00e9par\u00e9 notre dossier que nous avons soumis \u00e0 la direction provinciale de l\u2019agriculture et de l\u2019\u00e9levage (DPAE). \u00ab On a montr\u00e9 les hangars et les palettes d\u2019entreposage. Sur 25kgs \u00e9coul\u00e9s, l\u2019op\u00e9rateur nous paye 500 BIF \u00bb. Au cours de l\u2019ann\u00e9e 2017, cette rubrique a rapport\u00e9 \u00e0 notre coop\u00e9rative une somme de 1 506 000 BIF en 2017, et 1 500 000 BIF pour cette ann\u00e9e en cours.<\/p>\n<p>Mme Ntisezerana soutient que pour bien prosp\u00e9rer, c\u2019est mieux de travailler en coop\u00e9ratives. \u00ab Au march\u00e9, les riziculteurs vendent le riz entre 700 et 750 FBU le kilo, mais \u00e0 la coop\u00e9rative on leur donne \u00e0 820 FBU le riz non d\u00e9cortiqu\u00e9 \u00bb. La coop\u00e9rative vend le riz d\u00e9cortiqu\u00e9 \u00e0 1500FBU le kilo. \u00ab Nous avons notre propre d\u00e9cortiqueuse, ce qui constitue un atout de taille pour nous \u00bb. Elle favorise \u00e0 produire plus en peu de temps. \u00ab Dans notre commune personne ne pile le riz \u00e0 la main \u00bb.<\/p>\n<p><strong>\u00ab D\u00e9sormais, nous avons acc\u00e8s au cr\u00e9dit \u00bb<\/strong><\/p>\n<p>Mme Ntisezerana assure que les cr\u00e9dits sont octroy\u00e9s aux membres de la coop\u00e9rative. \u00ab On tient compte de l\u2019espace cultural, des besoins en engrais chimique et en semences \u00bb. C\u2019est la coop\u00e9rative qui avalise le riziculteur. En cas d\u2019impay\u00e9s suite aux al\u00e9as climatiques, la coop\u00e9rative paye le restant d\u00fb, au cas contraire, le riziculteur se verra charg\u00e9 des int\u00e9r\u00eats de retard. A son tour, ce dernier remboursera \u00e0 la caisse de la coop\u00e9rative petit \u00e0 petit.<\/p>\n<p>L\u00e9onidas Nahabandi de la colline Kiramahira, membre de la coop\u00e9rative Dushirehamwe. \u00ab J\u2019ai int\u00e9gr\u00e9 la coop\u00e9rative en 2016, apr\u00e8s avoir constat\u00e9 le niveau de d\u00e9veloppement des autres membres dans la culture du riz. J\u2019ai commenc\u00e9 \u00e0 donner la contribution de 2400 BIF\/mois exig\u00e9e. C\u2019est par la suite que j\u2019ai eu un cr\u00e9dit de 63 mille BIF avec l\u2019aide de la coop\u00e9rative \u00bb. Et depuis, ma production a plus qu\u2019augment\u00e9. \u00ab J\u2019ai d\u00e9j\u00e0 achet\u00e9 2 ch\u00e8vres et je compte m\u2019acheter une vache \u00bb<\/p>\n<p>Esp\u00e9rance Nduwimana abonde dans le m\u00eame sens. L\u2019am\u00e9nagement des marais a augment\u00e9 ma production de riz de fa\u00e7on constante et durable. \u00ab Sur 1 are je r\u00e9coltais 9 \u00e0 10 kg avant l\u2019am\u00e9nagement du marais, maintenant je r\u00e9colte 35 \u00e0 40 kg \u00bb. Elle fait savoir que la coop\u00e9rative est utile dans la mesure o\u00f9 les membres travaillent de concert et \u00e9changent des exp\u00e9riences. Elle t\u00e9moigne que des avantages s\u2019observent sur plusieurs aspects. \u00ab Notre coop\u00e9rative nous permet de lutter contre le gaspillage de la production. De surcro\u00eet, elle sert de passerelle pour nombre d\u2019entre nous pour contracter des cr\u00e9dits aupr\u00e8s de la coop\u00e9rative d\u2019\u00e9pargne et de cr\u00e9dits \u00bb.<\/p>\n<p>A quelques m\u00e8tres de l\u00e0, se trouve la coop\u00e9rative laiti\u00e8re \u00ab Duhazibibondo \u00bb qui dispose d\u2019un centre de collecte du lait (CCL). Elle a vu le jour en 2016 sur l\u2019initiative de PAIVA-B. \u00ab Au d\u00e9part, la production laiti\u00e8re \u00e9tait livr\u00e9e dans de petites caf\u00e9t\u00e9rias \u00bb, pr\u00e9cise G\u00e9d\u00e9on Nibigira, pr\u00e9sident du centre de collecte du lait (CCL). Le CCL recevait une production de 550 litres de lait \/jour. La production moyenne par vache (5.3 litres, la consommation du veau non comprise) s\u2019est l\u00e9g\u00e8rement am\u00e9lior\u00e9e par rapport \u00e0 celle de l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re qui \u00e9tait de 4.3 litres. Nous octroyons des cr\u00e9dits \u00e0 nos membres pour acheter les m\u00e9dicaments et les p\u00e2turages.<\/p>\n<p>Pour Francine Ntakarutimana, g\u00e9rante et membre de la coop\u00e9rative, cette derni\u00e8re a beaucoup contribu\u00e9 dans l\u2019am\u00e9lioration de conditions de vie de la population locale. \u00ab Aujourd\u2019hui nous avons droit aux microcr\u00e9dits pour nous autofinancer, on re\u00e7oit \u00e9galement des cr\u00e9dits pour l\u2019achat des m\u00e9dicaments de notre b\u00e9tail ainsi que le tourteau concentr\u00e9 \u00bb.<br \/>Signalons qu\u2019\u00e0 la colline Gihororo de la commune Rango se trouve 2 hangars de stockage de riz. Construits en 2016, il conserve plus de 55 tonnes.<\/p>\n<p>Une aubaine pour le d\u00e9veloppement communautaire<\/p>\n<p>Deus Babahokubwayo, conseiller communal charg\u00e9 des questions sociales vante les m\u00e9rites du PAIVA-B dans le d\u00e9veloppement de sa commune. Sur le volet \u00e9levage, la population de la commune Rango a b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 des dons de vaches via le PAIVA-B sur le financement du FIDA. Sur le volet agriculture, les marais ont \u00e9t\u00e9 am\u00e9nag\u00e9s et exploit\u00e9s avec des bonnes pratiques agricoles. Renforcement de capacit\u00e9s dans le regroupement en coop\u00e9ratives, construction d\u2019infrastructures (centre de collecte de lait), la stabilit\u00e9 des prix \u00e0 la vente, la lutte contre la faim, la coh\u00e9sion sociale, l\u2019esprit d\u2019\u00e9quipe sont \u00e9galement \u00e9voqu\u00e9s.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>La coop\u00e9rative Gisabo, la fiert\u00e9 de la commune<\/p>\n<p>A la colline Kayogoro de la commune Muramvya en province Muramvya, la coop\u00e9rative laiti\u00e8re Gisabo, compte 1256 membres dans des groupements. Dont 525Femmes et 736hommes. Le Comit\u00e9 ex\u00e9cutif compte 2Femmes et 3hommes, et le Comit\u00e9 de surveillance 2 Femmes et 1 homme. Elle dispose \u00e9galement d\u2019un professionnel et les \u00e9quipements sp\u00e9cialis\u00e9s pour tester le lait. \u00ab Nous collectons et testons le lait depuis les collines. Les collecteurs l\u2019acheminent au CCL Gisabo. Environ 2700litres par jour. Nous achetons le litre \u00e0 600 BIF \u00bb, indique Dieudonn\u00e9 Ndagijimana, pr\u00e9sident du CCL de la coop\u00e9rative Gisabo. Cela gr\u00e2ce \u00e0 la plateforme entre les clients permanents et ceux qui ach\u00e8tent et vendent \u00e0 titre individuel. Gisabo a commenc\u00e9 le 18\/09\/2016 sur six collines. \u00ab Nous avons construit un comptoir de vente, une cafeteria moderne o\u00f9 l\u2019on vend du lait de tr\u00e8s bonne qualit\u00e9 \u00bb. Actuellement, elle s\u2019\u00e9tend sur 20 collines. \u00ab Nous avons effectu\u00e9 des visites d\u2019\u00e9change d\u2019exp\u00e9rience. Nous comptons doubler notre production pour passer de 2700 litres \u00e0 plus de 5000 litres par jour, nous avons d\u00e9j\u00e0 une moto qui va nous aider dans la collecte \u00bb.<\/p>\n<p>Au commencement, nous avions un capital de 340 000 BIF, et on est arriv\u00e9 \u00e0 18 000 000 BIF. Nous avons eu un b\u00e9n\u00e9fice de 4 millions, on a achet\u00e9 une parcelle pour construire le CCL secondaire. On a achet\u00e9 du mat\u00e9riel \u00e0 2 millions. Apr\u00e8s, on a construit \u00e9galement un comptoir de vente. Sur notre compte bancaire nous avons 7 millions BIF, sur le compte client nous avons 14 millions BIF. Il souligne une plus-value pour les membres. \u00ab Nous leur donnons des avances et des cr\u00e9dits, des m\u00e9dicaments v\u00e9t\u00e9rinaires et des aliments (tourteaux concentr\u00e9s) \u00bb. Notre coop\u00e9rative a achet\u00e9 ses propres parcelles qui \u00e9quivalent \u00e0 20 800 000FBU. Avant de rench\u00e9rir : \u00ab Nous pouvons vous affirmer avec fiert\u00e9 que notre coop\u00e9rative continuera de produire apr\u00e8s le d\u00e9part du PAIVA-B \u00bb.<\/p>\n<p>M\u00eame constat pour Tharcisse Rwamurinda. \u00ab Avant notre entr\u00e9e dans cette coop\u00e9rative, nos clients nous retournaient le lait sous pr\u00e9texte qu\u2019il \u00e9tait avari\u00e9. Curieusement, depuis la cr\u00e9ation de la coop\u00e9rative, notre lait n\u2019est plus avari\u00e9. Toute la quantit\u00e9 vendue est test\u00e9e par un professionnel, pour voir la qualit\u00e9 et s\u2019il n\u2019y a pas de l\u2019eau ajout\u00e9e \u00bb. Nous livrons la production entre 500-600 BIF le litre. Nous nous r\u00e9jouissons d\u2019avoir eu acc\u00e8s au march\u00e9 r\u00e9gulier et non aux usurpateurs du lait. \u00ab A la rentr\u00e9e scolaire, nous recevons \u00e0 cr\u00e9dit des cahiers pour nos enfants, ou un cr\u00e9dit pour les produits v\u00e9t\u00e9rinaires \u00bb.<\/p>\n<p>Jeanine Kwizera se r\u00e9jouit du march\u00e9 d\u2019\u00e9coulement de notre production laiti\u00e8re, l\u2019acc\u00e8s au cr\u00e9dit. \u00ab J\u2019ai contract\u00e9 un cr\u00e9dit pour faire soigner mon enfant et acheter des cahiers \u00e0 la rentr\u00e9e scolaire \u00bb.<br \/>Eliane Ngoroyimana, employ\u00e9e \u00e0 la caf\u00e9t\u00e9ria de la coop\u00e9rative Gisabo, assure que gr\u00e2ce \u00e0 la coop\u00e9rative, elle a eu du travail apr\u00e8s une ann\u00e9e de ch\u00f4mage. \u00ab Avec mon salaire, j\u2019aide mes parents dans l\u2019achat des semences, je paie le minerval pour mon petit fr\u00e8re, je paie au moins 5 employ\u00e9s saisonniers. \u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u00e9a Nzeyimana: \u00ab&nbsp;Nous avons notre propre d\u00e9cortiqueuse, ce qui constitue un atout de taille pour nous&nbsp;\u00bb Le Projet d\u2019Appui \u00e0 l\u2019Intensification et \u00e0 la Valorisation Agricoles du Burundi (PAIVA-B), un des projets financ\u00e9s par le FIDA au Burundi, a organis\u00e9 une visite des journalistes du 10 au 11 Ao\u00fbt dans 2 provinces (Kayanza et Muramvya) [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[16],"tags":[],"class_list":["post-1070","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-actualites"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/nouveau.programmefidaburundi.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1070","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/nouveau.programmefidaburundi.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/nouveau.programmefidaburundi.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/nouveau.programmefidaburundi.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/nouveau.programmefidaburundi.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1070"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/nouveau.programmefidaburundi.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1070\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/nouveau.programmefidaburundi.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1070"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/nouveau.programmefidaburundi.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1070"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/nouveau.programmefidaburundi.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1070"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}